Jennifer et Mélanie ont 17 ans et sont devenues les victimes d'un chauffrard ivre. Homicide pour les familles des victimes. Depuis une association porte leurs noms.... |
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Il restera de toi Il restera de toi ce que tu as donné, Au lieu de le garder dans des coffres rouillés Il restera de toi de ton jardin secret Une fleur oubliée qui ne s'est pas fanée Ce que tu as donné En d'autres fleurira Celui qui perd sa vie Un jour la trouvera Il restera de toi ce que tu as offert Entre tes bras ouverts un matin au soleil Il restera de toi ce que tu as perdu Que tu as attendu plus loin que tes réveils Ce que tu as souffert En d'autres revivra Celui qui perd sa vie Un jour la trouvera Il restera de toi une larme tombée Un sourire germé sur les yeux de ton coeur Il restera de toi ce que tu as semé Que tu as partagé aux mandiants du bonheur
Ce que tu as semé En d'autres germera Celui qui perd sa vie Un jour la trouvera Ce texte est dédié à vous 3 et à tous les autres. Patou, Loïc et Damien • Commentaires : Le 18/8/2007, par ta petite fille july :
MatthieuMon frère !!! Tu n'avais que 22 ans et tu viens de partir...... Tu ne verras pas le printemps car tu viens de mourir..... Mais tu t'es éteint subitement, tu as disparu de mon existence, comme un coup de vent et je ne peux pas accepter ton absence... Je ne pourrais pas me consoler, maintenant ma vie est devenue silence, Je pleure ta présence......... • Commentaires :
MAMAN • Commentaires : Le 26/9/2008, par laura :
Le 5/3/2008, par laura :
Le 19/4/2007, par isabelle :
Tu te demandes comment surmonter ton deuil. Tu as encore du mal à croire à cette disparition, tu es triste, peut-être en colère, et demain d’autres sentiments viendront piétiner ton cœur. Mais il n’y a rien à surmonter. Rien à vaincre, rien à dominer juste des étapes à franchir. Personne ne comprend ce que tu ressens, comment en serait-il autrement. Celui qui n’est plus près de toi, était une part de toi. Et cette part vibrante de toi, tu es la seule, absolument la seule à en connaître au fond de toi, les contours, la densité les ombres et les lumières. C’est normal puisqu’il s’agit d’un morceau de toi. Tu es la seule à ressentir la blessure engendrée par l’arrachement de cette partie de toi .Ce qu’il était en toi et qui te manques à présent, qui d’autre que toi peut en parler. Il avait une place privilégiée dans ta vie, avec lui s’éloigne celui qui avait grand pouvoir sur ton bonheur. Avec lui étaient satisfaits des besoins, parmi tes besoins les plus importants. Peut-être as-tu une impression d’incomplétude, comme si son départ te laissait une équation irrésolue. Avec lui tu espérais un jour voir satisfait des besoins en attentes. Mais celle qui mange à sa faim ne sait plus ce besoin fondamental : se sentir nourri. Sans lui, soudain tu te sens comme affamé, sans lui des besoins fondamentaux, jusqu’alors satisfaits ou en patience, réapparaissent La rupture a été rapide, brutale ou alors bien trop longue. Le départ fut doux et calme ou bien alors dans trop de souffrance. Tu étais proche et présente ou alors contrainte à imaginer le pire à distance. Tout ceci et bien d’autres éléments, souvenirs, rêves ou manques que toi seule connais l’intensité de ta peine. j’ai .connu des ruptures qui furent avant tout un soulagement, d’autres furent un déchirement insupportable et d’autres les deux à la fois. L’impact d’un tel événement est différent selon l’ampleur du choc. Mais l’intensité du lien affectif entre aussi en ligne de compte. Je commencerais par ne pas vouloir le croire. Tout mon être refusera l’inacceptable réalité. Et puis je continuerais de refuser la réalité en engueulant ou en me révoltant contre les autres, le ciel ou l’injustice de la vie. Puis viendra le temps de l’acceptation morose et je serais découragé, triste de l’avoir perdu, blessé par ce que je ressentirais comme une agression contre moi. Ensuite l’acceptation sereine me verra regarder en face mon propre destin. Et parfois je serais gai. Je sais aussi qu’à d’autres moments je serais de nouveau en colère où j’aurais totalement accepter et assimiler la perte. Alors peut-être que j’aurais envie de voyager, d’écrire, d’apprendre de nouvelles choses ou tout simplement de vivre de nouvelles rencontres. La parole consolante propose bien des façons de réagir au deuil : laisser le temps faire son travail d’oubli, se distraire, passer à autre chose, trouver quelqu’un pour nous consoler, etc. pourtant rares sont les personnes à dire qu’un deuil est une aventure en soi. Il faut en avoir vécu plusieurs, profondément, intensément pour en connaître la nature, les pièges et les trésors. La tristesse, les larmes et la douleur sont des compagnons de voyage assidus. On voudrait s’en débarrasser pourtant sans eux nous ne pouvons renoncer à ce qui n’est plus. Ils sont le vent, la pluie, les nuages qui balayent l’horizon et nourrissent la terre. Et un jour en renonçant à ce qui n’est plus, nous acceptons de vivre. Notre vie nous appartient à nouveau, et nous pouvons prendre le risque de changer, d’apprendre, de nous découvrir et de nous ouvrir. La tristesse, les larmes ont fait leur travail, elles nous délaissent et nous retrouvons le pays de la recherche du plaisir et de la satisfaction de nos besoins. Tu te demandes comment surmonter ton deuil. Et il n’y a aucune réponse à ta question, car il n’y a rien à surmonter, il y a juste un intervalle à vivre. L’intervalle entre la perte et l’acceptation sereine de la perte. Sans doute te demandes-tu comment moins souffrir de ce deuil ? Dans ce cas regardes ce qui te fait souffrance en toi, regardes-le tranquillement, sans haine, sans rancune, sans intention. Ce n’est pas facile, il faut essayer encore-tranquillement, sans haine, sans rancune, sans intention. Regardes et vois ce que la souffrance est réellement. Oses écouter ce qu’elle te dit de toi. Alors elle changera d’intensité et de couleurs. Que vais-je apprendre de ce deuil, pourrais-tu demander ? je ne sais pas peut-être à être plus proche de toi, à comprendre tes besoins, à vivre simplement. Ah si, je sais ! Tu vas apprendre ce que tu savais déjà. Rien du processus de deuil ne t’est inconnu. Tu sais déjà que déni, colère, tristesse sont des réactions normales. Tu sais comme moi qu’il en est ainsi à chaque fois que nous devons perdre une part de nous-mêmes. Toutes ces étapes sont indispensables, nous ne pouvons rien y faire hormis ne pas nous y opposer. L’intensité et la durée de la peine ne se calibre pas. Aussi il me semble que toi seule peut savoir, la durée, le rythme et l’espace qu’il faut accorder en toi à toutes ces étapes du deuil. Et puis, plus la personne nous est chère,plus il est difficile de renoncer aux satisfactions qu’elle nous apportait, et parfois à toutes celles qu’on espérait obtenir d’elle. Le deuil est un tremblement de terre. La stupeur passée il faut s’atteler au déblaiement puis à la reconstruction et se sont bien souvent les enfants insouciants qui donnent le courage de surmonter l’abattement. Tes besoins fondamentaux sont comme ces enfants. Donnes de l’espace à leur créativité et à leur insouciance, libère-les de celui qui n’est plus là.
• Commentaires : Le 2/5/2007, par isabelle :
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